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+ Le Père Noël, une invention, pour qui ? +
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Qui dans ce monde n’a pas encore entendu parler du Père Noël ?, je ne vous parle pas évidemment de cet ami moine et qui a pour nom Noël !
Je vous parle d’un personnage issu de l’imagination d’un protestant, qui, au moment des fêtes de la naissance de notre Seigneur, racontait des histoires enfantines à sa fille.
Une imagination débordante au service du néant, car l’imaginaire peut aussi contribuer à nous incarner, ou nous désincarner comme dans ce cas précis, par exemple.
A partir d’une histoire brodée pour enfant, voilà qu’un siècle plus tard on fête, le jour de Noël, ce personnage, qui fait franchement de l’ombre au message de la crèche. A commencer chez les plus démunis, car ici on crée une attente cruelle dans le cœur des enfants.
Au lieu d’un bébé couché comme un pauvre dans une mangeoire, vous avez un vieillard opulent qui surfe sur les nuages, style bon consommateur, qui du reste est présenté comme le Père de la Noël, et qui selon la prétention de certains adultes, apporte des jouets aux enfants, le soir, pendant que tout le monde est la Messe !. L’histoire du Père Noël est évidemment une invention d’adulte qui cherche à faire briller la réalité d’un feu qu’elle n’a pas. Mais là où il y a vice et peut-être plus, c’est que les adultes qui raconte une telle histoire à leurs enfants, n’y croient pas eux -même !
Est- ce ici le fruit de la démission parentale ? En faisant passer leur générosité par le Père Noël ? Pourquoi ces hommes et ces femmes s’adonnent à ce genre de mensonge, en abusant de la naïveté des enfants ? Comment ce fait il que des adultes deviennent à ce point menteurs et manipulateurs ? et au nom de quoi ? de l’amour ? de la vérité ? Il y a aussi l’impact sur la conscience, puisque la relation adulte- enfant se base naturellement sur la confiance.
Lorsque ce beau et sympathique vieillard est entré dans la société américaine, vêtu de rouge cardinal et orné d’une fourrure blanche immaculée, sa figure, qui transpire la bonhomie, montre que sa peau est blanche, donc d’origine occidentale. Au début du siècle il est accompagné par le Père Fouettard, qui lui est de peau noire, donc d’origine africaine.
L’homme blanc pour les enfant sages, méritants des cadeaux venus du ciel ( quel ciel ? ) et le jeune homme noir pour les enfants méchants, qui par son fouet recevront des coups. Ils agissent même en dehors des foyers, jusque dans les écoles. Avant que les anti-racistes, ne fasse qu’une bouchée de cette désolante présentation, les auteurs l’on refilée à Saint-Nicolas, sans que personne ne s’inquiète.
Ainsi jusqu’en Europe et pendant longtemps, un peu partout, on voyait déambuler Saint Nicolas avec un Père Fouettard ! Je me souviens en avoir vu encore dans les années 80 à Bruxelles.
Le problème vient aussi du fait que la société de consommation, ramène tout à elle et manipule les folklores, les cultures, pour les étendrent à la masse populaire et exploiter ses attentes de consommateurs en masse. Car la masse des consommateurs, a besoin, elle aussi, d’une culture, pseudo- culture, ou culture détournée, qu’importe, puisque cela sauve les apparences !
Si les chrétiens fêtent ce jours sacré, de manière très festive, et aussi dans l’humilité , il n’empêche que c’est un moment fort, et d’une grande beauté. La liturgie de la Nuit de Noël, dans toutes les Eglises, orthodoxes, catholiques, suffit et remplit tellement les cœurs de lumières et de grâces, qu’aucune histoire, même belle, ne peut les détourner du sujet de leur contemplation, de leur adoration, car elle est vraiment source de salut.

Déjà au mois d’Octobre, on voit par- ci par là, l’effigie du Père Noël et toujours pas l’ombre d’une crèche. Aussi, aujourd’hui, je vous invite à le nommer, l’ogre de Noël, car avec le temps il risque et peut-être va ( ?), dans nos sociétés, dévorer l’histoire de l’Enfant - Jésus et pourquoi pas prendre sa place ?
Reflexion sur le Père Noël Pierre-Henri Matagne 2004 pour Custodia
Trouvé sur le web ce texte en parle avec beaucoup d'humour...
Toute la vérité sur le Père Noël " La vérité n'est pas toujours bonne à savoir... " Le Père Noël n'existe pas ? D'accord. Mais ne s'est-on jamais donné la peine de démonter pièce par pièce cette supercherie vieille de 150 ans ? Le mensuel new-yorkais Spy l'a fait. Avec une rigueur toute scientifique. Croyez-vous au Père Noël ? C'est une question théologique complexe à laquelle chaque enfant devait répondre seul. Plus maintenant puisque nous avons mené une enquête statistique rigoureuse sur la question de l'existence du Père Noël. Nous préférons vous en avertir : vous n'allez peut-être pas en apprécier les conclusions... Nous sommes donc partis du principe que le Père Noël existe vraiment. Si vous connaissez un tant soit peu la nature humaine, vous savez qu'il est fort improbable qu'un homme normal choisisse, sans raison particulière, de consacrer sa vie à fabriquer des jouets et à les distribuer aux petits garçons et aux petites filles du monde entier. Mais comme il s'agit d'une enquête objective, les questions de motivation n'ont pas à être prises en compte. Nous voulons seulement savoir si un tel homme pourrait accomplir sa mission. Premier obstacle pour le Père Noël : aucune espèce connue de renne n'est capable de voler. Cependant, les scientifiques estiment que, sur les quelque deux millions d'espèces vivantes qui habitent la Terre, environ 300 000 n'ont pas encore été répertoriées. Même si la plupart de ces espèces encore inconnues sont des insectes et des bactéries, nous ne pouvons éliminer la faible possibilité qu'une espèce de renne volant existe réellement. Et que personne - à l'exception du Père Noël - n'en ait jamais vu un seul. Autre obstacle de taille pour le Père Noël : il y a 2 milliards d'enfants de moins de 18 ans dans le monde. La bonne nouvelle, c'est qu'il n'apporte des cadeaux qu'aux enfants chrétiens, qui sont à peu près 378 millions (selon les chiffres du Population Référence Bureau). Admettons que 15% de ces enfants chrétiens n'ont pas été sages et que, comme les enfants musulmans, hindous, juifs, et bouddhistes, ils ne peuvent recevoir de cadeaux. Il n'en reste pas moins qu'avec une moyenne de 3,5 enfants par famille, pour une nuit de Noël donnée, le Père du même nom a la tâche éreintante de visiter 91,8 millions de foyers. Heureusement, à Noël, grâce à la rotation terrestre, il dispose de 31 heures d'obscurité pour faire sa tournée s'il voyage d'est en ouest. Malheureusement, cela donne encore quelques 822,6 maisonnées à visiter par seconde. Donc, pour chaque foyer chrétien où les enfants ont été sages, le Père Noël dispose d'un peu plus d'un millième de seconde pour se poser, bondir de son traîneau, déposer ses cadeaux, décoller et voler jusqu'à la prochaine maison. A quelle vitesse se déplace le Père Noël ? En admettant que les 91,8 millions d'arrêts sont également répartis sur les continents, le Père Noël doit parcourir 1,2 km entre chaque foyer, soit un voyage de 121 155 200 km (estimation modérée, ne tenant pas compte des déplacements transocéaniques, des arrêts fourrage pour les rennes, etc...). Pour accomplir son périple en 31 heures, le traîneau du Père Noël doit maintenir une vitesse de 1 040 km/s, soit 3 000 fois la vitesse du son. Pour vous donner une idée, le véhicule le plus rapide jamais fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à la vitesse relativement étriquée de 43,8 km/s, alors que sur Terre le record a été battu ce 13 octobre 97, dans le désert du Névada, avec 1229 km/h , et un renne de type conventionnel se déplace sur terre à une vitesse maximale de 24 km/h. Mais on peut supposer que les rennes volants du Père Noël sont capables d'une façon ou d'une autre d'atteindre des vitesses hypersoniques grâce, disons, à l'esprit magique de la nuit de Noël. Considérons d'un peu plus près le véhicule du Père Noël. D'abord, en partant du principe qu'il transporte un kilo de jouets pas chers par enfant (une boite de Lego minable, par exemple), le traîneau doit quand même avoir une capacité de 321 300 tonnes, plus le Père Noël, qui souffre d'un léger embonpoint. Sur terre, un renne ne peut pas tirer plus de 150 kg de fret et, même en admettant que des rennes volants sont capables de tirer 10 fois cette charge, l'énorme traîneau du Père Noël devrait être remorqué par 214 200 animaux. Ces derniers augmentent la masse totale du véhicule à 353 430 tonnes (sans compter le poids du traîneau lui-même), soit quatre fois plus que le paquebot Queen Elizabeth. Imaginez le Père Noël faisant du rase-mottes au-dessus des toits dans un gigantesque aéronef hypersonique, encore moins maniable qu'une grande roue. C'est là que les choses deviennent amusantes. Avec 353 430 tonnes de rennes et de cadeaux, le traîneau crée une incroyable résistance à l'air, surtout à 1 040 km/s. Cette résistance échauffera les rennes de la même façon que les vaisseaux spatiaux sont chauffés en entrant dans l'atmosphère terrestre. D'après nos calculs, la première paire de rennes absorbera 14,3 quintillions (10E30) de joules d'énergie par seconde. Ce qui signifie qu'ils exploseront presque instantanément dans de magnifiques jets de flammes multicolores, exposant du même coup les rennes suivants. Au fur et à mesure de sa mission, le Père Noël laissera derrière lui un sillage de bang soniques assourdissants et une cohorte ininterrompue de rennes carbonisés. Les 214 200 bêtes seront tuées en 4,26 millièmes de seconde. Quant au Père Noël, il sera soumis à des forces centrifuges 17 500, 06 fois supérieures à l'attraction terrestre. Un Père Noël d'environ 125 kg sera cloué au fond de son traîneau par une pression de 2 187 507, 5 kg (une fois son poids déduit). Cette force le tuera sur le coup, lui broyant les os, pulvérisant sa chair, le transformant en gelée rose. En d'autres termes, si le Père Noël essaie de distribuer des cadeaux le soir de Noël à tous les petits garçons et à toutes filles qui le méritent sur la surface de la Terre, il sera liquéfié. Si jamais il existe, il est déjà mort. Vous pouvez m'adresser vos remarques p-acloque@mail.dotcom.fr

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